quarta-feira, 8 de setembro de 2010

Un mois en Jamaique

Ca fait un mois que je suis en Jamaique, un mois que je suis à Kingston plus précisément. J'en suis à ma troisième semaine de travail à Jamaicans for Justice. Je bosse sur une demande de financement à la Délégation européenne depuis mon premier jour de travail. Bientôt un mois que je suis dans mon appart également. C'est toujours le bonheur à la maison et surtout de pouvoir marcher au travail en 10 minutes (je ne pourrais pas demander mieux).

Donc Kingston est loin d'être une ville aussi dangereuse que je le pensais avant d´arriver. Il y a certes des problèmes, dont de vol et de sécurité, mais je me sens complètement en sécurité chez moi. La très grande majorité des habitations ici (pour ne pas dire toutes) ont des grilles aus portes et fenêtres. Cela rassure ceux qui y habitent par rapport au fait que les cambrioleurs auront plus de difficulté à entrer.

Je commence à m'habituer à prendre le bus et le coaster (mini-bus toujours bondé où le conducteur se croit obligé de rouler comme un malade et de dépasser tout le monde tout le temps). Je prends le coaster pour aller à la piscine du Pegasus à New Kingston, un quartier branché pour les gens de classe moyenne. Il y a des bars et de la musique live là-bas, vu un concert à date.

Comme lieux, j'ai visité Port Antonio, Boston Bay, Negril, Blue Lagoon, Winnifred Beach, Frenchmanś Cove, Port-Royal, Hellshire Beach, Portmore, Trench Town, Holywell Park dans les Blue Mountain,Newcastle et passé par Montego Bay pour me rendre à Negril. Beaucoup de jolis poissons jamais vus avant à voir en snorkelling. Et une eau turquoise incomparable! Sans compter les plages de sale fin plus belles que dans les films. Pas toujours facile par contre d'ariver à sa destination, parfois parce que le doctor (conductor, comprenez celui qui vous fait embarquer et payer) vous ment sur la réelle destination du coaster, parfois parce que le temps de route est TELLEMENT long.

Il fait chaud et je ne médis plus du tout contre l'air climatisé. Heureusement la trappe d'air climatisé est assez loin de moi au bureau donc tout va très bien. Donc entre le boulot 9 à 5, les sorties entre amis (les volontaires dont mon coloc), la capoeira et la piscine, la routine s'installe rondement. Je cuisine de la bouffe jamaiquaine: ackee and saltfish, rice and peas, boiled dumplings et fais des jus de fruits maison avec notre nouveau blender, une merveille. Acheter des fruits et légumes locaux est possible, je vais dans la communauté où je travaille et m'approvisionne en denrées disponibles (carottes, choux, oignons, yams, tomates). Et nos arbres à fruits à la maison nous fournissent de beaux cadeaux que nore gardien de sécurité se fait un plaisir de nous apporter!

Donc voilà, tout se passe bien et là il est trop tard pour mes yeux donc je vais dormir. Vive avoir Internet sans fil haute vitesse à la maison et pouvoir parler de mon balcon sur Skype quand bon me semble. (Un balcon est une nécessité absolue en Jamaique).

segunda-feira, 30 de agosto de 2010

Fin de semaine à Negril

Je viens de revenir d'une belle fin de semaine d'amoureux à Negril (oui, mon amoureux est ici). Partis vendredi matin, on est arrivé à Negril après 4 transports et plus de 5 heures de voyage. On a essayé trois hôtels différents, le Yoga Centre, le Banana Shout et le Roots Bamboo. Prix et qualité varient selon l'établissement. Bien aimé la mer, la plongée sous-marine (surtout celle de nuit), les falaises, sauter de la tour. Moins aimé les prix de touristes parfois exorbitants, les vendeurs de ganja qui nous attendent sur la plage, les transports sans fin pour rentrer. Belle fin de semaine en fin de compte.

Demain, retour aux réunions aec les différents partenaires, à ma demande de financement pour l'Union européenne (l'ćhéance approche) et à la routine de semaine capoeira-travail.


Tout se passe très bien ici et j'espère que pour vous c'est la même chose

Amour

quinta-feira, 19 de agosto de 2010

Ma première semaine de travail à Jamaicans for justice

h bien ca commence à être occupé ici. Entre mes cours de capoeira, le bureau, apprendre à cuisiner jamaiquain et la piscine, reste plus grand temps.

Premièrement je me rends compte que ce n'est pas clair ce que je fais ici pour tout le monde. Donc voilà, je suis venue en Jamaique pour travailler comme coopérante volontaire pour un mandat de 2 ans avec l'organisation non gouvernementale Jamaicans for Justice. J'ai été placée ici par CUSO-VSO, une ONG canado-britannique qui place 200 volontaires/an dans 44 pays. Voir leur site pour plus d'infos. Mon mandat est de développer l'organisation, d'améliorer leurs facons de faire, d'augmenter leurs ressources et de penser à des activités qui seraient en lien avec leur mandat et qui aideraient la population à avoir une meilleure opinion de l'organisation.

Donc, durant ma première semaine, j'ai rencontré la direcrice exécutive Carolyn Gomes, rencontré mes collègues, 2 avocats, 2 parajuristes, 1 comptable, 1 adjointe administrative, 1 libraire-archiviste, 2 autres volontaires canadiens, 1 gardien, 1 concierge et 1 directrice des communications. Une équipe à très forte tendance féminine. Ce beau monde s'occupe de défendre les droits humains des citoyens Jamaiquains qui n'ont pas accès à une défense adéquate. La police jamaiquaine est responsable de 1/5 des meurtres commis en sol jamaiquain chaque année.

A date, je travaille sur une demande de financement pour l'Union européenne. La date limite pour présenter la demande est le 27 septembre prochain. Je lis les documents internes de l'ONG, apprend à savoir qui fait quoi, vois les documentaires produits, participe à ma première rúnion d'employés, où on nous souhaite officiellement la bienvenue. Je sens que j'accomplirai ici un travail utile et apprécié. Je sens la pression de performer et d'être vite sur mes patins. J'aime les défis de cette envergure.

Aujourd'hui j'ai signé mon contrat de travail.Je travaille maintenant avec mon laptop du bureau, plus pratique et plus rapide.

Aiutre nouveauté: depuis vendredi, j'ai mon chez moi, appartement partagé avec Dominic, un volontaire arrivé 2 semaines avant moi, de CUSO également. On a la télé avec câble, Internet, air climatisé, tout meublé, et de la place pour recevoir. Donc en fin de semaine on s'est installé, on a fait l'épicerie, visité notre voisin volontaire, fait du lavage et écouté des films.

Je vous quitte pour l'instant, de retour bientôt avec de bonnes nouvelles, dont de la jolie visite bien appréciée.

quinta-feira, 12 de agosto de 2010

Formation de CUSO sur la Jamaique (in-country training)

Cette formation a duré 3 jours. Le lundi, nous avons appris sur les procédures de CUSO et de notre ONG, les procédures en cas d'urgence, les détails techniques et bureaucratiques. Le lendemain, information sur le transport, la formation continue, la sécurité, la politique et le développement en Jamaique.

En après-midi, notre groupe de 7 volontaires s'est rendu dans la communauté défavorisée de Trench Town. On appelle ces zones de pauvreté et de violence innercity. On a visité là-bas l'Agency for Innercity Renweal (AIR), une ONG de 5 ans d'existence qui finance des projets de micro-crédit pour jeunes entrepreneurs et fait des projets favorisant l'empowerment. En ce moment, la situation à Trench Town est beaucoup mieux que ce qu'elle a déjà été. Auparavant, les gens de la communauté (Trenchtowniens) ne pouvaient pas traverser 7th street, c'était une gurerre clanique. Quiconque traversait était tué par balle. Il y avait non loin un no man's land où personne n'osait s'aventurer. Maintenant la paix règne et les gens peuvent treverser d'une zone à l'autre. Il faut seulement espérer que davantage d'opportunités d'emploi et d'éducation se développent.

Notre seconde visite à Trench Town fut celle de Culture Yard, la maison où a grandi Bob Marley. J'en ai appris davantage sur sa vie, son apprentissage de la musique, sa philosophie (il était un rastafari convaincu). On a même vu le lieu où il a concu un de ses enfants. On a brièvement vu la biblliothèque (Reading Center) qui était déjà fermée.

Hier, troisième jour de formation, on a visité les bureaux de l'ONG Dispute Resolution Foundation. Depuis 15 ans, ils effectuent un excellent travail de médiation auprès des communautś défavorisées, des entreprises et à la Cour Suprême. La fondatrice de l'ONG est une avocate bien connue que nous avons eu le plaisir de rencontrer. 5 volontaires de CUSO travaillent là, que nous avons vus également.

Après un dîner de bouffe jamaiquaine au bureau de CUSO, la spécialiste en politique et anthropologie caribéennes Ann Hubbard nous a entretenu sur l'histoire coloniale de la Jamaique, l'esclavage, la distinction (pour ne pas dire discrimination) raciale, les événements historiques qui ont faconné la Jamaique d'aujourd'hui, avant de nous emmener visiter Liberty Hall, un musée consacré à la mémoire de Marcus Garvey, un héros national de la Jamaique qui a contribué à rendre sa fierté au peuple noir et qui est un précurseur du mouvement rastafari.

Aprés cette visite enrichissante, noun nous sommes rendus à Port-Royal, la vieille ville fondée par les Espagnols que les Britanniques ont conquis en 1655. Il s'agit d'une petite communauté d'environ 2000 âmes qui vivent pacifiquement en pratiquant la pêche. Tout le monde se connaît et la vie y est belle et simple, sans grillage aux fenêtres et mesures de sécurité comme dans le reste de Kingston. Nous avons visité Fort Charles, un fort militaire bâti par les Britanniques en 1656. On y relate l'histoire de fameux priates et corsaires qui ont habité à Port-Royal (henry Morgan, Calico Jack Rackham), à l'époque où l'Angleterre avait un accord avec les flibustiers pour qu'ils protègent la Jamaique des invasions extérieures. À cette époque, Port-Royal était une ville de dépravation où les bordels et les bars fleurissainet à chaque coin de rue. Les gens distillaient leur propre rhum et la loi du plus fort régnait. Le tremblement de terre de 1692 mit fin à cette décadence en engloutissant vivantes 2000 personnes, 1000 autres décédant plus tard des suites de leurs blessures et de maladies. On a aussi visité Giddy House, la maison penchée, qui a été à moitié ensevelie par le tremblement de terre de 1907. Le fort contient plusieurs canons et meurtrières et un ancien baril de rhum. Plusieurs légendes sur Port-Royal circulent, par rapport à des esprits qui hantent la ville entre autres.

Aprés Port-Royal, on a mangé une crème glacée à Devon House, la maiosn d'un millionnaire jamaiquain que j'ai visitée samedi dernier. On a aussi fait un tour dans la fameuse chocolaterie de l'endroit. Décidément beaucoup à découvrir et l'endroit mérite plus qu'un visite.

Bonne nouvelle: on va déménager demain dans notre appartement!!!!

Je me rends compte que cette publication sera un peu longue et m'en excuse

Formation de CUSO sur la Jamaique (in-country training)

Cette formation a duré 3 jours. Le lundi, nous avons appris sur les procédures de CUSO et de notre ONG, les procédures en cas d'urgence, les détails techniques et bureaucratiques. Le lendemain, information sur le transport, la formation continue, la sécurité, la politique et le développement en Jamaique.

En après-midi, notre groupe de 7 volontaires s'est rendu dans la communauté défavorisée de Trench Town. On appelle ces zones de pauvreté et de violence innercity. On a visité là-bas l'Agency for Innercity Renweal (AIR), une ONG de 5 ans d'existence qui finance des projets de micro-crédit pour jeunes entrepreneurs et fait des projets favorisant l'empowerment. En ce moment, la situation à Trench Town est beaucoup mieux que ce qu'elle a déjà été. Auparavant, les gens de la communauté (Trenchtowniens) ne pouvaient pas traverser 7th street, c'était une gurerre clanique. Quiconque traversait était tué par balle. Il y avait non loin un no man's land où personne n'osait s'aventurer. Maintenant la paix règne et les gens peuvent treverser d'une zone à l'autre. Il faut seulement espérer que davantage d'opportunités d'emploi et d'éducation se développent.

Notre seconde visite à Trench Town fut celle de Culture Yard, la maison où a grandi Bob Marley. J'en ai appris davantage sur sa vie, son apprentissage de la musique, sa philosophie (il était un rastafari convaincu). On a même vu le lieu où il a concu un de ses enfants. On a brièvement vu la biblliothèque (Reading Center) qui était déjà fermée.

Hier, troisième jour de formation, on a visité les bureaux de l'ONG Dispute Resolution Foundation. Depuis 15 ans, ils effectuent un excellent travail de médiation auprès des communautś défavorisées, des entreprises et à la Cour Suprême. La fondatrice de l'ONG est une avocate bien connue que nous avons eu le plaisir de rencontrer. 5 volontaires de CUSO travaillent là, que nous avons vus également.

Après un dîner de bouffe jamaiquaine au bureau de CUSO, la spécialiste en politique et anthropologie caribéennes Ann Hubbard nous a entretenu sur l'histoire coloniale de la Jamaique, l'esclavage, la distinction (pour ne pas dire discrimination) raciale, les événements historiques qui ont faconné la Jamaique d'aujourd'hui, avant de nous emmener visiter Liberty Hall, un musée consacré à la mémoire de Marcus Garvey, un héros national de la Jamaique qui a contribué à rendre sa fierté au peuple noir et qui est un précurseur du mouvement rastafari.

Aprés cette visite enrichissante, noun nous sommes rendus à Port-Royal, la vieille ville fondée par les Espagnols que les Britanniques ont conquis en 1655. Il s'agit d'une petite communauté d'environ 2000 âmes qui vivent pacifiquement en pratiquant la pêche. Tout le monde se connaît et la vie y est belle et simple, sans grillage aux fenêtres et mesures de sécurité comme dans le reste de Kingston. Nous avons visité Fort Charles, un fort militaire bâti par les Britanniques en 1656. On y relate l'histoire de fameux priates et corsaires qui ont habité à Port-Royal (henry Morgan, Calico Jack Rackham), à l'époque où l'Angleterre avait un accord avec les flibustiers pour qu'ils protègent la Jamaique des invasions extérieures. À cette époque, Port-Royal était une ville de dépravation où les bordels et les bars fleurissainet à chaque coin de rue. Les gens distillaient leur propre rhum et la loi du plus fort régnait. Le tremblement de terre de 1692 mit fin à cette décadence en engloutissant vivantes 2000 personnes, 1000 autres décédant plus tard des suites de leurs blessures et de maladies. On a aussi visité Giddy House, la maison penchée, qui a été à moitié ensevelie par le tremblement de terre de 1907. Le fort contient plusieurs canons et meurtrières et un ancien baril de rhum. Plusieurs légendes sur Port-Royal circulent, par rapport à des esprits qui hantent la ville entre autres.

Aprés Port-Royal, on a mangé une crème glacée à Devon House, la maiosn d'un millionnaire jamaiquain que j'ai visitée samedi dernier. On a aussi fait un tour dans la fameuse chocolaterie de l'endroit. Décidément beaucoup à découvrir et l'endroit mérite plus qu'un visite.

Bonne nouvelle: on va déménager demain dans notre appartement!!!!

Je me rends compte que cette publication sera un peu longue et m'en excuse

domingo, 8 de agosto de 2010

Un dimanche dans les nuages

Aujourd'hui, je suis retournée dans les Blue Mountains à environ 1500 m d'altitude avec le chauffeur Neville pour chercher les joyeux lurons qui ont passé la fin de semaine dans un refuge qu'ils ont loué. J'ai fait du mango picking et même si je partage mon butin avec tous les coopérants volontaires de Kingston, j'ai encore assez de mangues pour m'écoeurer à en manger pour les deux prochaines semaines.

La technique pour cueillir les mangues est quand même assez compliquée. Avec un bâton assez long, secouer la branche du manguier pleine de fruits. Essayer de ne pas se tenir sous la branche à ce moment-là pour éviter les chutes de mangues sur le cerveau peut être une bonne idée. Une fois que les mangues assez secouées quittent leur branche natale et tombent explosivement sur le sol, courir les ramasser avant qu'un véhicule moteur qui va toujours trop vite dans les courbes ne vienne les écraser sous ses roues sans scrupule.

Une fois notre récolte terminée, on a poursuivi notre chemin sur la route en lacet qui traverse Kingston et Saint-Andrew avant d'arriver à Newcastle, là où est situé le parc natioanl de Holywell et les volontaires que nous allions chercher. Ils ont dit avoir passé un superbe week-end malgré la fraicheur des nuits. Ce sera donc une aventure à essayer sous peu, hiking et camping en montagne.

Après un bon repas de bouffe jamaiquaine (banane bouillie et poisson salée avec fèves), je suis allée visiter le parc de l'Émancipation. Symbole de la fin de l'esclavage, une statue trône à l'entrée, représentant un homme et une femme nus émargeant d'un bain. Joli parc avec une fontaine, des gardes armés qui surveillent la place contre les méchants importuns et piste de jogging que je ne tarderai pas à aller essayer. Bien profité encore une fois de la piscine de l'hôtel Pegasus, où je ne tarderai pas à devenir une habituée. Vive les privilèges de volontaire CUSO.

Demain, je commence mon In-country training, une formation de 3 jours sur la Jamaique, sa culture, politique, devise, histoire, patois.Je commence à travailler avec l'ONG Jamaicans for justice le 16 août prochain.

sábado, 7 de agosto de 2010

Bonne fête Jamaique! 48 ans

La Jamaique a fêté hier ses 48 ans d'indépendace du régime britannique. En effet, le 6 août 1962, la reine Elizabeth !!, reine d'Angleterre et chef du Commonwealth, accorde l'indépendance à sa colonie caribéenne de la Grande-Bretagne, en prenant soin de laisser au pouvoir quelqu'un proche des intérêts britanniques. Le drapeau jamaicain, vert, noir et jaune, est dévoilé ce jour-là. Le vert du drapeau représente l'agriculture et les richesses végétales de la Jamaique, tandis que le noir représente l'origine ethnique de la grand emajorit/ des Jamaicains et le jaune les rayons du soleil, si présent et bienfaisant sur cette terre fertile..

En ce jour férié, Kingston est en fête et beaucoup de Kingstoniens en profitent pour s'évader hors de la ville pendant le long week-end.

De mon côté, j'ai eu la chance d'accompagner le chauffeur Neville qui allait dans les Blue Mountains reconduire une troupe de 7 joyeux volontaires qui partaient passer le week-end dans un chalet qu'ils ont loué. En chemin, on a visité une plantation de café, propriété d'un Japonais. Le café des Blue Mountain est un des plus sinon le plus cher au monde. Après les avoir laissé à leur magnifique cabane en bois, nous sommes redescendus à Kingston, nous arrêtant en chemin pour ramasser des mangues (il y en avait partout, c'aurait été trop dommage de les laisser pourrir là).

En après-midi, nous sommes partis Audrey, Abdi, Mark, Jackie (des volontaires connus hier et avant- hier) et moi au stade, pour assister au Grand gala de l'indépendance. Au programme, défilé de 3 Miss Jamaica régionales dans des voitures anciennes (non je n'ai pas de photos), parade de la police montée, à cheval bien sûr, fanfare nationale, et rassemblement des participants de la parade qui avait eu lieu plus tôt dans les rues de Kingston. Défilés haut en couleur, bien aimé les danses chinoises, la danss des draps volants, la musique qui me faisait danser assise sur mon siége, et le nationalisme jamaicain avec tous les drapeaux, qui donnaient leur fierté aux Jamaiquains, leur raison d'être. On est pas resté jusqu'à la fin du gala, trop long et on avait tous mal aux fesses à être resté assis 3 heures. On s'est rendu à pied dans un resto jamexicain sympathique pour manger d ela nourriture ma foi très convenable avant de prendre un taxi jusqu'à l'hôtel Indies pour ma part, dans un club danser pour Mark et chez elle pour les filles.

Aujourd'hui j'ai visité Devon House, une immese maison construite pour le premier millionnaire noir de l'histoire de la Jamaique, George Stiebel. La maison a été achevée en 1881, la terrain acheté de l'église faisait au départ 55 acres. Il y a plusieurs demeures de domestiques sur le terrain, aujourd'hui transformées en magasins, dont un qui vend de la délicieuse crème glacée que j'ai pris soin de goûter.

J'ai terminé la journée en visitant la piscine d'un hôtel, pour le plaisir d'être dans l'eau et de découvrir cet endroit en compagnie de Abdi.

Bon déjà tard comme d'hab, alors je vous salue et vous dis à très bientôt